You are hereLe Tiers – Monde
Le Tiers – Monde
L’empire moderne des USA se distingue des précédents empires. A la différence des empires coloniaux du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, les USA n’essaient pas de dominer des pays directement. L’écrasante majorité des colonies d’hier sont indépendantes politiquement, avec leurs propres drapeaux et leurs propres gouvernements. Ce sont des semi-colonies.
Le “Premier-Monde” des puissances capitalistes avancées et de ses multinationales surexploite le Tiers-Monde sémi-colonial. Le FMI et la Banque Mondiale rationnent le Tiers-Monde. Ils utilisent les prêts, dont les pays du Tiers-Monde ont à tout prix besoin, comme chantage pour obliger ces pays, déjà appauvris, à mettre en œuvre des programme de rigueur qui cassent les services publics et dégradent les conditions de vie. Ils récoltent des milliards de dollars à travers le paiement et l’intérêt de dette. Ces sommes viennent d’Afrique, d’Asie de Sud-Est, et d’Amérique Latine.
L’Organisation Mondiale du Commerce établit les règles du commerce international afin d’aider les Etats riches, et non les Etats pauvres. Les corporations occidentales paient aux travailleurs du Tiers-Monde des salaires qui sont beaucoup plus bas que les salaires versés aux travailleurs des pays riches. Ainsi ils génèrent des profits massifs dans les “sweat shops”, qui privent les travailleurs des droits et des conditions du travail les plus fondamentaux.
REVOLUTION exige :
* L’abolition de la dette due aux banques et aux institutions financières occidentales (un million de milliards de dollars).
* L’abolition du FMI, de la Banque Mondiale, et de l’Organisation Mondiale du Commerce.
* Refuser de payer – les pays débiteurs doivent renier la dette et refuser de la rembourser.
* La nationalisation des entreprises, des banques multinationales et des portefeuilles impérialistes, sous le contrôle ouvrier, sans compensation ni rachat.
* Que les « sweatshops » soit enrayés ; Que le travail des enfants soit interdit ; Qu’un un salaire minimum, que des limites maximales sur le temps de travail hebdomadaire et un code du travail, soient établis par les travailleurs eux-mêmes.
* La nationalisation de la terre et l’organisation de l’agriculture sous le contrôle des co-opératives paysannes.
* Des réparations massives aux Tiers-Monde pour financer un plan d’urgence de reconstruction et de développement durable.
* A bas les dictatures militaires et les régimes répressifs. Droit de vote pour tous ceux qui ont l’age de travailler. Liberté d’expression. Liberté de s’organiser en syndicats et en opposition politique.
* A bas le chômage. Division le travail entre tous ceux qui sont capables de travailler, sans perte de salaire.
* Les capitalistes des pays sémi-coloniaux sont trop faibles, trop corrompus et trop liés à l’occident pour pouvoir libérer leurs pays de la mainmise de l’impérialisme. La révolution anti-impérialiste ne réussira que si elle se transforme en révolution socialiste avec à sa tête les travailleurs et les paysans.
Les ex-pays communistes
Les pouvoirs impérialistes et leurs institutions financières mondiales surexploitent également le « deuxième monde » - les Etats de l’ex-Union Soviétique, de l’Europe de l’Est, de la Chine, du Vietnam.
Depuis la chute des dictatures staliniennes, ces Etats se sont occupés de la restauration du capitalisme, ce que a engendré un chômage de masse, des conflits nationaux et un appauvrissement considérable de la population. Le FMI, la Banque Mondiale et l’OMC y jouent le même rôle que dans le reste du monde sémi-colonial. Ils font en sorte que ces pays rejoignent l’économie mondiale capitaliste dans une position strictement subordonnée.
* Non à la privatisation.
* Toutes les entreprises publiques doivent être placées sous contrôle ouvrier.
* Non au travail précaire, non aux « sweatshops ».
* Abolition de la dette due à la Banque Mondiale, au FMI et à l’occident.
* Abolition de la police secrète et des organisations répressives de l’Etat.
* Non au chômage. Pour la partage du travail entre tous qui peuvent travailler sans perte de salaire.